La 2eme session parlementaire s’est ouverte au palais des verres de Ngoa ekelle. Le fantôme de la crise continue de hanter les députés. La pr*stit*tion quant à elle s’est déplacée.

La pr*stit*tion de la crise

Combien sont-ils ces déplacés des régions du Nord-ouest et du sud-ouest en proie à des velléités sécessionnistes depuis 3 ans ? Bien malin celui qui pourrait donner un chiffre exact. De fait, ils sont des centaines de milliers. Un problème de société qui interpelle les pouvoirs public au plus haut. Tant et si bien qu’il a inspiré la presse « Les pr*stit*és de la crise » est le titre qui barre la une du journal Mutations. Par un reportage dans un coin chaud de Douala où les jeunes filles déplacées en quête de survie, font commerce de leur corps. Bien plus, la métaphore utilisée par le journal ne s’arrête pas à la pr*stit*tion pure. Il s’agit d’une société déplacée et mue par l’instinct de vie. Une pr*stit*tion généralisée.

L’aide assistée

Le gouvernement a pris la mesure de la gravité. Le ministre de l’administration territoriale est descendu dans le NOSO. Avec de l’aide humanitaire. Et puis, pour le journal Le Quotidien, on note « Déjà 104 familles assistées » Excusez du peu. Révélation faite à la presse hier 11 juin 2019 à Buea par le ministre Paul Atanga Nji lui-même. Il dire qu’il effectuait cette mission avec les partenaires du système des Nations-Unies. Il s’est agi en outre de discuter des modalités de distribution de cette aide conformément à l’arrêté du premier ministre du 21 novembre 2018.

Le réveil timide des députés.

Face à l’urgence du NOSO, les députés sortent de leur long sommeil. Timidement. Cameroon Tribune, le journal à capitaux publics révèle que « Les parlementaires font leurs propositions ». L’ouverture de la 2eme session ordinaire de l’année législative 2019 a vu les présidents du Sénat et de l’Assemblée nationale engager le Parlement dans l’accompagnement et l’appui des initiatives prises par le gouvernement pour un retour définitif à la normale.

source: camer.be

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