J ’ai choisi un concept qualitatif qui traduit les subtilités de la langue française. Je choisis pour vous le mot « bizarroïde ». Bizarroïde, se rapporte à quelque chose qui étonne par son caractère bizarre, étrange, pas normal, extraordinaire ; une chose singulière, une chose abracadabrante, farfelue, saugrenue, extravagante, baroque ou alors loufoque. C’est tout simplement parce que je me propose de vous raconter des histoires bizarroïdes.

Voici la première histoire bizarroïde qui brutalise la Françafrique, une autre chose elle-même bizarre ; l’impérialisme et le capitalisme anthropophages français en Afrique ; surtout en Afrique dite noire. Tenez donc votre première histoire bizarroïde, celle du 16 septembre 2019, c’est que le Directeur général du Port autonome de Douala, le nommé Cyrus Ngoh, annonce que la concession du terminal à conteneurs du Port autonome de Douala est désormais une Affaire de prospérité et de bon commerce avec une entreprise Suisse appelée Terminal International Limited (TIL), c’est-à-dire que cette société suisse bénéficie de la gestion du terminal à conteneurs du Port autonome de Douala pendant 15 ans dès le 1er janvier 2020.

Qui aurait cru à une telle histoire ? Les témoignages subtiles nous informent que la société suisse sus-indiquée aurait versé 357 milliards de Fcfa de redevance de concession contre 62 milliards, la proposition de Douala International Terminal, filiale du Groupe Bolloré. Je parle bel et bien du très redoutable Vincent Bolloré, les grands maîtres de la Françafrique ; et on dirait alors « Le Cameroun cesse d’être la chasse-gardée d’une quelconque puissance ». Il n’est pas totalement sous la tutelle d’impérialisme à outrance. Cyrus Ngoh, Directeur général du Port autonome de Douala vient d’entrer solennellement au panthéon de l’histoire… C’est l’inédit ! Aucun camerounais sincère ne saurait oublier cet illustre nom : Ngoh Cyrus.

Deuxième histoire bizarroïde, Maître Charles Tchakounté, le patron du barreau des avocats du Cameroun, désormais accusé de tribalisme et d’idéologie partisane, aussi aurait-il conduit le barreau sur les sentiers des batailles politiciennes et le voici se trouvant être la cible du mépris et du désenchantement lorsqu’il a lancé le mot d’ordre de grève des robes noires, et c’est dans ce chapitre que sa consœur, elle, député de la Nation, Docteur Maître Faustine Fotso Kamdem, qui décide de porter courageusement sa robe noire d’avocate, au barreau du Cameroun, ainsi pour braver et bagateliser le mot d’ordre de grève du Conseil des avocats. Elle déclare, ce docteur en droit privé, refuser de contribuer à la fragilisation et briqueterisation des institutions de la République du Cameroun, comme jadis, à la genèse de la crise récupérée par des groupes armées criminels, dans le SudOuest et le Nord-Ouest du Cameroun.

Maître Docteur Faustine Fotso Kamdem vient de porter un coup dur et fatal contre des manœuvres déstabilisatrices de ces avocats, constitués en forces endogènes, bras séculiers des déstabilisateurs exogènes. Ces histoires bizarroïdes ressemblent à celles des incendies insolites de la Sonora à Limbe ou à celles des réseaux téléphoniques perturbés ou à celles du maquereau qui se raréfie ou à celle de l’électricité aussi bizarroïde, avec ces multiples délestages ; il s’agit dit-on de la guerre hybride, qui actionne tous les éléments économiques, sociaux et politiques, le tout visant à vulnérabiliser la nation, celle qui verrait la rébellion et l’insurrection se généraliser.

Dans un tel contexte, Election’s Cameroon que vous évoquerez ne s’en sortirait pas lorsque les illuminés orientent le bas peuple vers la prise des armes, pour une prise de pouvoir à l’ivoirienne, à la soudanaise ou à la libyenne. Nous sommes conduits spontanément et subtilement vers la mentalité de boycott et de l’anarchie ; et voici la mise en péril des institutions de la République. Et lorsque sonne la cloche du grand dialogue national, des esprits malveillants y iront pour brandir des préoccupations lucratives ou fiduciaires, avec des agendas cachés ; mais ici, voici la République en marche.

Et s’il fallait se distraire par les jeux et les enjeux du football camerounais, c’est ici que le gouvernement camerounais, brutalement par le communiqué du ministre des Sports et de l’Education Physique, le Professeur Narcisse Mouelle Kombi, viendra désillusionner le goaleador Henri Patrick Mboma Ndem, en jetant son dévolu sur un portugais, le Sieur Antonio Conceiçao Da Silva Oliveira, lui, désigné entraineur-sélectionneur national, pour cette équipe des Lions Indomptables Fanion et pour un syncrétisme harmonisé, il s’est secondé par François Omam Biyick et Jacques Célestin Songo’o, tous deux, habituellement muets et sourds comme la tombe et des cimetières. Nos commentaires tendancieux n’y changeraient rien. Le réel étant désormais rationnel, pourvu que ça marche ; quant à moi, je vous salue.

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